Malheureusement non utilisée car prévue pour le mois de novembre 2020 alors que le 2e confinement était décrété !
Encre, aquarelle et stylo feutre noir. Format A3, papier canson.
Ceci est une maquette imaginée pour la couverture :

Julie Blaquié, illustratrice-graphiste d’origine franco-britannique, travaille à Bordeaux. diplôme d’arts plastiques / arts appliqués, CARNET DE VOYAGE, Sensible à toute forme de création artistique et curieuse de nouveaux horizons, Julie se lance, à l’occasion d’un tour du monde en solo, dans un projet de carnet de voyage. Projet qu’elle continue suite à l’invitation qu’elle a reçue du Rendez-vous du Carnet de Voyage de Clermont Ferrand. Elle auto-édite un carnet de son voyage à Hawaï en janvier 2015 et un sur le quartier Saint Michel de Bordeaux qui a connu une grande restructuration ces dernières années.

Malheureusement non utilisée car prévue pour le mois de novembre 2020 alors que le 2e confinement était décrété !
Encre, aquarelle et stylo feutre noir. Format A3, papier canson.
Ceci est une maquette imaginée pour la couverture :


Ont été représentés : la salle des pas perdus avec divers profils de personnages et mises en scènes, la façade de l’immeuble bordelais où se trouve le cabinet, un aperçu du quartier avec un café et sa terrasse, le bureau de maître Plouton…
Quelques visuels :




Exemple de page du Site :

Site internet du cabinet de Julien Plouton : https://www.jplouton-avocat.fr/

En 2019, je suis partie quelques jours avec Daniela et son groupe de pilatiens-randonneurs dans la vallée de Camonica, dans les Alpes italiennes. Ma mission était de croquer le stage et les paysages. J’ai donc fait une partie des dessins sur place et le reste au retour à l’atelier, des images et des sensations plein les yeux.
Ce carnet est une symbiose entre l’amour de Daniela pour son pays, l’humain et sa pratique d’un pilates imprégné de yoga.
30 pages de croquis de voyage et 12 pages d’exercices de pilates et de conseils bien-être composent le carnet. Dessins, aquarelles et textes sont de moi ; le texte technique lié au pilates est de Daniela. Le carnet est en format à l’italienne.






En savoir plus : https://www.helloasso.com/associations/corpo-e-anima/collectes/buongiorno-pilates
Croquis aquarellés lors de voyages autour du monde ou à 2 pas de chez moi.
Sketchcrawls organisés tous les 3 mois.
> Voir les carnets

Au mois d’août 2018, j’ai eu l’occasion de passer une semaine sur une péniche-hôtel-solaire. C’était merveilleux : le bateau solaire avançait dans le silence au fil de l’eau et nous étions quasiment seuls… De temps à autre, un héron croisait notre chemin : il nous offrait le spectacle de son vol au ras de l’eau. Nous avons croisé quelques cygnes et leurs cygneaux, l’occasionnel pêcheur. On nous a raconté des histoires de silures énormes… mais la capitaine se voulait rassurante, nous ne risquions rien. La péniche s’arrêtait de temps à autre au quai d’un village. Là nous aidions à l’amarrage. Pas facile de manœuvrer un bateau de 29m50 ! Et là, nous pouvions nous baigner ou aller nous promener. La capitaine vogue sur le Lot et le Canal du Midi depuis 19 ans. Dominique Renouf est à l’origine de la création de sa péniche solaire. C’est une militante écologiste au grand cœur. Cette semaine, nous étions 11 à bord : 8 adultes (dont 2 dames de 79 ans et 83 ans) et 3 enfants. Tout le monde a adoré le voyage. Au mois de septembre, je suis retournée à bord de la péniche solaire pour animer un stage « carnet de voyage » à bord de la péniche. 5 personnes nous ont accompagné dans cette folle aventure.
Depuis, Dominique Renouf s’est lancée dans la construction et la location de coches solaires privatifs. Son site : https://www.bateauxpourlaplanete.com/

Ici, nous avons fait une pause déjeuner sous les frênes et les saules pleureurs… Un des passagers était espagnol. Quand il a regardé la traduction de « Fresno » sur google translate, ce dernier lui a proposé « cendre » comme réponse. Personne ne connaissait l’arbre que l’on nomme le « cendre » ! J’ai dit qu’il y a un arbre qui est le « ash » en anglais et que « ash » signifie « cendres ». Apparemment google translate passerait toujours par l’anglais pour traduire les langues. On en a eu la preuve !

Vive les ploufs dans le Lot quand il fait si chaud ! Cette histoire de « frite », c’est une des passagères du bateau qui est amarré de l’autre côté de la rivière qui crie à son petit cousin de ne pas l’oublier. C’est une frite bouée qui aide le petit garçon à nager en sécurité sur une grande distance.


Aymeric adooore se baigner. Il a passé 2 heures dans cette piscine dans le Lot.

En savoir plus sur la location de coches solaires : https://www.bateauxpourlaplanete.com/
Julie BLAQUIE et Caroline COCHET ont toutes deux fait leur études au Lycée Montesquieu à Bordeaux. L’illustratrice et l’auteur habitent depuis quelques années dans le quartier St Jean. Au début, elles ont toutes les deux eu la même première impression : celle d’emménager dans un quartier sans vie, peu dynamique et loin du centre animé de Bordeaux. Après avoir découvert la vie du quartier et ses habitants, elles ont choisit de travailler ensemble pour réaliser une série de portraits qui mettent en lumière les initiatives et l’âme du quartier St Jean.
C’est la forme la plus simple, un cadre classique, qui s’adapte aussi bien l’écrit qu’au dessin. Nous voulons rester au plus proche de l’humain et montrer les figures du quartier, pas forcément les plus connues, mais celles qui nous touchent. Nous avons surtout envie de raconter des histoires, de mettre en lumière les initiatives du quartier.
C’est un quartier en pleine mutation et pendant longtemps les abords de la gare ont été plutôt mal famés. La rénovation urbaine a été entamée, avec des travaux de grande ampleur qui sont tournés vers l’avenir. Dans ce temps de transition, nous voulons travailler sur le présent, pour montrer les gens qui font vivre ce quartier et qui lui donnent son âme.
En cherchant les premières personnes et initiatives, ce sont d’abord des femmes qui nous ont inspirées. L’univers du chantier EURATLANTIQUE est très masculin, le quartier de la gare avec ses sex-shops l’est tout autant, c’est la face visible du quartier St Jean. Mais derrière les murs, des femmes travaillent, rêvent, proposent, aident et créent du lien. Ce sont souvent des initiatives locales qui sont mises en réseau et forment un maillage fragile et essentiel. C’est ce travail de fourmi, en parallèle des grands chantiers, que vous voulons évoquer.
Portraits 2015 – 2017 :
•Odile Go, le bar Ô plafond
•Brigitte Lavorel, le corps féminin en plénitude
•Maryse Paloma et Delphine Delas, sorcières de mère en fille
•Céline Rubis, (la Partagerie), les enfants d’abord !
•Hanifa, celle qui parle avec le cœur
•Marlène, le don des histoires
Textes : Caroline Cochet
Dessins : Julie Blaquié

A l’occasion du séminaire national des archivistes en 2019, j’ai été invitée à St Etienne sur 3 jours pour témoigner de l’événement avec mes dessins. Moment fort et émouvant devant la conférence d’Irène Frachon sur son utilisation des archives pour parvenir à mettre en lumière le scandale du Mediator.
En compagnie du comédien Simon Libeaut, nous avons proposé un spectacle mêlant dessin et jeu scénique en clôture des 3 jours.



