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Buongiorno Pilates
En 2019, je suis partie quelques jours avec Daniela et son groupe de pilatiens-randonneurs dans la vallée de Camonica, dans les Alpes italiennes. Ma mission était de croquer le stage et les paysages. J’ai donc fait une partie des dessins sur place et le reste au retour à l’atelier, des images et des sensations plein les yeux.
Ce carnet est une symbiose entre l’amour de Daniela pour son pays, l’humain et sa pratique d’un pilates imprégné de yoga.
30 pages de croquis de voyage et 12 pages d’exercices de pilates et de conseils bien-être composent le carnet. Dessins, aquarelles et textes sont de moi ; le texte technique lié au pilates est de Daniela. Le carnet est en format à l’italienne.





En savoir plus : https://www.helloasso.com/associations/corpo-e-anima/collectes/buongiorno-pilates
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Carnet du Lot
Au mois d’août 2018, j’ai eu l’occasion de passer une semaine sur une péniche-hôtel-solaire. C’était merveilleux : le bateau solaire avançait dans le silence au fil de l’eau et nous étions quasiment seuls… De temps à autre, un héron croisait notre chemin : il nous offrait le spectacle de son vol au ras de l’eau. Nous avons croisé quelques cygnes et leurs cygneaux, l’occasionnel pêcheur. On nous a raconté des histoires de silures énormes… mais la capitaine se voulait rassurante, nous ne risquions rien. La péniche s’arrêtait de temps à autre au quai d’un village. Là nous aidions à l’amarrage. Pas facile de manœuvrer un bateau de 29m50 ! Et là, nous pouvions nous baigner ou aller nous promener. La capitaine vogue sur le Lot et le Canal du Midi depuis 19 ans. Dominique Renouf est à l’origine de la création de sa péniche solaire. C’est une militante écologiste au grand cœur. Cette semaine, nous étions 11 à bord : 8 adultes (dont 2 dames de 79 ans et 83 ans) et 3 enfants. Tout le monde a adoré le voyage. Au mois de septembre, je suis retournée à bord de la péniche solaire pour animer un stage « carnet de voyage » à bord de la péniche. 5 personnes nous ont accompagné dans cette folle aventure.
Depuis, Dominique Renouf s’est lancée dans la construction et la location de coches solaires privatifs. Son site : https://www.bateauxpourlaplanete.com/

Ici, nous avons fait une pause déjeuner sous les frênes et les saules pleureurs… Un des passagers était espagnol. Quand il a regardé la traduction de « Fresno » sur google translate, ce dernier lui a proposé « cendre » comme réponse. Personne ne connaissait l’arbre que l’on nomme le « cendre » ! J’ai dit qu’il y a un arbre qui est le « ash » en anglais et que « ash » signifie « cendres ». Apparemment google translate passerait toujours par l’anglais pour traduire les langues. On en a eu la preuve !

Vive les ploufs dans le Lot quand il fait si chaud ! Cette histoire de « frite », c’est une des passagères du bateau qui est amarré de l’autre côté de la rivière qui crie à son petit cousin de ne pas l’oublier. C’est une frite bouée qui aide le petit garçon à nager en sécurité sur une grande distance.


Aymeric adooore se baigner. Il a passé 2 heures dans cette piscine dans le Lot.

En savoir plus sur la location de coches solaires : https://www.bateauxpourlaplanete.com/
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Carnet d’Hawaï

Mon voyage commence par la rencontre d’un couple américano-australien lors d’un séjour en Thaïlande. Quelques années plus tard, Lauren et Brian m’invitent à leur mariage… à Hawaï…!
J’ai posé mes valises pendant un mois et demi sur ce bout de terre, où les bus et les plaques minéralogiques sont décorés d’un arc-en-ciel, où l’on vous salue d’un « Aloha » qui veut dire « amour » et « compassion », où des enfants vont à « l’école du Coucher de Soleil »… Mais détrompez-vous, Hawaï n’est pas seulement amour et guimauve ! Comme me le rappelait une dame qui vendait des cupcakes pour une association caritative, il y a beaucoup de pauvres à Hawaï. Bienvenue dans ce bout du monde où se rendent chaque année des centaines de baleines à bosse, des milliers d’oiseaux migrateurs et de touristes Américains !Extraits du carnet – tous droits réservés Julie Blaquié 2018 :




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Singapour et Laos 2018

Rivière Nam Khan à Luang Prabang. Au bout du pont en bambou, le petit carré délimité par des barrières est un potager. On vient de rentrer de la cascade, on a un peu de jour avant le couché de soleil à 18h30.
Tous droits réservés Julie Blaquié

Les chutes d’eau de Kuang Si Falls se trouvent à 2 heures de Luang Prabang. C’est un très joli site. L’eau est turquoise, la cascade se déverse sur plusieurs niveaux tels des escaliers et chaque étape représente une scène idyllique parfaite pour un shooting de mariage ou une scène pour une publicité de gel douche ^^
Tous droits réservés Julie Blaquié

Vat Visunnarat dans le centre de Luang Prabang. J’ai trouvé un banc ombragé pour supporter la chaleur et dessiner cette vue sur la maison des moines, un bout de toit de temple avec les serpents (les nagas) et au loin en hauteur, posé sur la colline que Hanuman aurait déplacé d’Inde, le temple That Chomsi.
Tous droits réservés Julie Blaquié

A Nong Khiaw, nous avions chacun un petit patio devant notre chambre. Le village est cerné de collines et la rivière Nam traverse le village. Au loin se profilent des centaines de collines et de montagnes pour nous emmener vers le village de Muang Noi, difficilement accessible par la route. Ici les guest-houses décorent leur devanture avec un obus datant de la guerre du Vietnam. Les laotiens de plus de 70 ans avaient 20 ans à cette époque de carnage absolu.
Tous droits réservés Julie Blaquié

A Singapour, tu trouveras dans chaque quartier un « Hawker Center » ou « Food Court ». Dans une grande salle couverte, des dizaines de stands se succèdent avec de quoi manger ou boire. Tu te poses ensuite à une table, là où y a de la place. Une soi-disant tradition dit que tu peux réserver ta place en laissant un mouchoir. Tony, un urban sketcher singapourien de la génération de nos parents, ne supporte pas cette coutume ! Ce jour-là, nous avons mangé le fameux « chicken rice » de Tian Tian au Maxwell Food Center de China Town.
Tous droits réservés Julie Blaquié
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Croquis du Gard

Jardin japonais à la Bambouseraie d’Anduze, Gard, Avril 2017
Tous droits réservés Julie Blaquié
Sur le chemin des fileuses, Colognac, Gard, avril 2017
Tous droits réservés Julie Blaquié
Laroque, Gard, avril 2017
Tous droits réservés Julie Blaquié
Village de Sauve, Gard, avril 2017
Tous droits réservés Julie Blaquié -

Atelier Enfants
Atelier Dessin Enfants
Le mercredi, de 10h30 à 12h à Gironde-sur-Dropt
et de 14h30 à 16h à Langon.S’initier aux techniques de dessin : fusain, crayon, pastel, encre
Explorer différents thèmes : l’animal, l’humain, de dessin d’observation, l’imaginaire
Puiser dans l’histoire de l’art et le dessin actuel.Contact : 06 41 67 12 97
Email : atelieramarillodessin[at]gmail.com
Site : https://atelieramarillo.com
Atelier Dessin Ados
Le mercredi, de 16h à 17h30
à LangonTravailler le dessin d’observation (divers techniques) et exploration de l’univers de la BD :
synopsis, scénario, storyboard, création de personnages, de décors, crayonné, encrage, mise en couleurContact : 06 41 67 12 97
Email : atelieramarillodessin[at]gmail.com
Site : https://atelieramarillo.com

Contact : 06 41 67 12 97
Email : atelieramarillodessin[at]gmail.com
Site : https://atelieramarillo.comLe plus important pour apprendre à dessiner est de travailler le REGARD.
Pratiquez le dessin avec Julie Blaquié, diplômée de l’université d’Arts Plastiques (2003) et élève de Michael Hegewald (Berlin 2006 – 2007), Haïdée Henri (Paris 2010), Pierre Lafage (Bordeaux 2013-2015) et Hélène et Thierry Maudet de Penhouët (Bretagne 2017).
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Atelier Dessin
Atelier Dessin Adultes
Le mercredi, de 10h à 12hDécouvrir ou revoir les bases du dessin à travers différentes techniques : fusain, crayon graphite, encre, stylo bic, crayon de couleur, aquarelle…
Aborder divers thématiques : le portrait, le corps, le dessin d’objet, le paysage et la perspective, le croquis sur le vif.
Développer sa créativité.Contact : 06 41 67 12 97
Email : atelieramarillodessin[at]gmail.com
Site : https://atelieramarillo.comContact : 06 41 67 12 97
Email : atelieramarillodessin[at]gmail.com
Site : https://atelieramarillo.comLe plus important pour apprendre à dessiner est de travailler le REGARD.
Pratiquez le dessin avec Julie Blaquié, diplômée de l’université d’Arts Plastiques (2003) et élève de Michael Hegewald (Berlin 2006 – 2007), Haïdée Henri (Paris 2010), Pierre Lafage (Bordeaux 2013-2015) et Hélène et Thierry Maudet de Penhouët (Bretagne 2017).
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Le Nouveau Saint Michel


Des réflexions et des expérimentions plastiques réunissent trois artistes aux regards et univers visuels différents : témoignages sur un quartier en pleine mutation, sur ses monuments, ses immeubles, sa place, son marché, son église, ses activités passantes, ses commerçants et ses acteurs vivants. Les rencontres, la vie et le temps vécu sur place donnent naissance à une dynamique dans les relations entre commerçants et artistes pour une implication créative et active. Ainsi une réelle volonté de raconter, de témoigner, de soutenir sera présente avec réciprocité.
L’ensemble des œuvres ont été exposées chez les commerçants au mois d’octobre 2015. La scénographie d’exposition sera en adéquation avec les lieux. Des permanences seront assurées par les artistes pour expliquer le projet et les travaux présentés. Un vernissage inaugurera l’événement.
Les artistes engagés :
Julie Blaquié : ethnographie graphique d’un quartier en évolution sous la forme de dessins et croquis
Illustratrice-graphiste d’origine franco-britannique, Julie Blaquié s’investit pendant plus de 6 ans dans le webdesign et réalise de nombreux sites pour des agences de communication. Sensible à toute forme de création artistique et curieuse de nouveaux horizons, Julie se lance à l’occasion d’un tour du monde en solo, dans un projet de carnet de voyage. De retour en France, elle travaille maintenant en tant qu’illustratrice-graphiste freelance et développe son activité dans la communication visuelle, l’illustration jeunesse et les ateliers de carnets de voyage. Elle travaille avec diverses techniques et affectionne particulièrement les techniques traditionnelles : l’aquarelle et l’encre de chine.
Pour ce projet, Julie rencontre les commerçants et les représente dans leur environnement sous de forme de croquis et dessins. Elle note des bribes de leurs échanges concernant leur rapport au quartier et à Bordeaux. Les thèmes sont les scènes de vie quotidienne ayant lieu sur et autour de la place. Les dessins seront exposés encadrés et un carnet de voyage sera édité.

Magalie Darsouze : toiles collectives et participatives
Interrogeant dans son travail la relation de l’art avec le public, Magalie Darsouze s’intéresse au rôle de l’oeuvre, de l’artiste et du public dans l’art actuel et dans la société. À travers la peinture, le dessin, l’image numérique, elle construit des images archétypales, qui sollicitent directement la participation du spectateur.
Pour ce projet Magalie réalise des toiles sur la période des travaux de la place. Elles sont conçues à partir d’une collection de photographies relatant de son environnement en chantier. Questionnant le devenir de la place, certaines zones sont laissées blanches et inachevées. Ces espaces ouverts seront ensuite proposés au public en les invitant à agir de manière plastique à l’intérieur des tableaux. Des crayons seront mis à disposition. Les peintures proposées se transformeront au fur et à mesure telle une sorte de cadavre exquis entre les habitants et passants du quartier.
Chris Pillot : portraits des commerçants du quartier
Artiste Peintre, Chris Pillot a installé son atelier depuis cinq ans Cours Victor Hugo à Bordeaux. Entre 1990 et aujourd’hui elle voyage beaucoup, notamment au Sénégal où elle a résidé 20 ans. Son oeuvre aborde des sujets variés, et sa peinture exprime une vie active et riche. Elle a participé à de nombreux projets en céramique pour l’architecture et le design avec l’atelier « céramiques Almadies » à Dakar, co-anime ce lieu, en même temps qu’elle enseigne et expose ses toiles lors d’expositions internationales. Le fil conducteur dans son oeuvre est la couleur.
Pour ce projet Christine part à la découverte de son nouveau quartier en rencontrant les commerçants. La vie autour de son marché et de ses activités ont fait partie de ses premières rencontres lorsqu’elle est arrivée en France à Bordeaux. Elle propose d’installer son atelier dans la basilique Saint michel, d’y réaliser le portrait des commerçants à la peinture à l’huile pendant une pose de 45 minutes. C’est la quatrième fois qu’elle réalise un travail de portraits. En 2000 elle réalise 100 portraits de Dakarois, comme une performance. En 2005 elle séjourne 15 jours dans un village isolé du pays Bédik, pour y réaliser 30 portraits de ses personnalités. En 2008, c’est dans les vignobles de l’Hérault qu’elle rencontrera les gens.
La réalisation d’un parcours sous la forme d’une carte affiche présentant les différents lieux d’exposition est prévue pour le public. Les lieux concernés seront ainsi mis en valeur et pointés. Une signalétique visible indiquera chacun des lieux afin que le public puisse les identifier. Diffusion de l’information par un blog du projet, communication de la mairie, réseaux sociaux…
